terre brulé, coeur détruit

Publié le par azrielle

Une terre brûlée
Une nature consumée...
Une désolation qui s'étend
Et des plaintes que l'on entend...

La terre se plaint
d'avoir été ravagée,
Pour toi c'est peut être loin,
Pour toi c'est peut être rien,
Pourtant nous on l'entend bien,
On est en horreur devant cela.
Pourtant nous on l'entends bien,
Si bien qu'on ne peut l'ignorer...
Une terre brûlée
Une nature consumée...
Une désolation qui s'étend
Et des plaintes que l'on entend...

Elle ne cesse jamais de gémir
Ressent le besoin de se venger.
Inutile de croire en l'avenir,
Plus rien ne pourra la calmé.
Cette terre que l'on a mis a feu
Cette terre sans plus aucune de vie
Sur laquelle je travail un peu
Cette terre sur laquelle je travail
les fleurs reviendront,
Je les y forceraient
Les couleurs jamais plus ne disparaîtront
Pour m'en assurer, je resterais...

Une terre brûlée
Une nature consumée...
Une désolation qui s'étend
Et des plaintes que l'on entend...

Une terre qu'est ton coeur,
une terre sur laquelle j'ai peur
Peur d'être expulsé
Par son immense colère
Peur de devoir te quitter
d'être laisser en arrière.
Je suis pourtant là,
Je viens de planter une rose
Elle pousse si bien
Cette terre devient moins morose
De nouveau ton coeur,
reprends toute ses couleurs,
Je continue mon travail passionnément
Continue de planter cet immense jardin...
Bientôt un tapis de rose, avec un arbres géant
Pousserons, dans une vie sans fin...

Une terre précédemment brûlée
Mais une nature reconstituéée...
Une désolation qui s'étendait
Maintenant des chants sans arrêt...

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Publié dans poèmes

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